
Le levier ne fait pas gagner plus : il rend chaque mouvement plus grand. Le même effet s’applique aux pertes, en premier.
La confusion la plus fréquente consiste à croire que la marge est la perte maximale. Ce n’est pas le cas : la marge est un dépôt de garantie.
Relevé du 2026-10-24 — cotations de sources publiques, elles ne constituent pas une prévision.
Lire le point de marché du jour →Avec un levier de 10 sur un mouvement de 1 %, votre capital varie de 10 % — dans un sens ou dans l’autre. C’est arithmétique, pas idéologique.
C’est pourquoi le levier ne se choisit pas en fonction de ce qu’on espère gagner, mais de la distance au stop.
La marge est immobilisée pour garantir la position. Quand l’équity descend sous le seuil requis, le broker appelle de la marge, puis liquide la position.
Cette liquidation est mécanique : elle ne tient compte ni de votre analyse, ni de votre opinion.
Fixez d’abord le risque en pourcentage du capital, puis la distance au stop, et déduisez la taille. Le levier devient une conséquence, jamais un objectif.
Le simulateur applique exactement cette logique : vous voyez l’effet du levier sans risquer d’argent.
Non. La marge est un dépôt de garantie exigé pour ouvrir la position. Votre perte maximale dépend de la taille et de la distance au stop.
Le plus bas qui permette la taille voulue. Un levier élevé ne rend pas un mauvais trade meilleur : il le rend seulement plus destructeur.
Sur les marchés très volatils, oui, un écart de cotation peut dépasser la marge — c’est le risque de gap. Un ordre stop ne garantit pas toujours le prix.
Non. On peut trader avec un levier faible ou nul selon l’instrument. Le levier est un outil, pas une condition.
Sources des cotations : fournisseurs publics (CNBC, Yahoo Finance, CoinGecko, BCE, calendrier économique Forex Factory). Contenu éducatif : ni conseil en investissement, ni prévision.